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Photos + vidéo : dans une salle de jeux japonaise

Quelques photos et une vidéo pirate tournée au péril de ma vie (les yakuza, tout ça…) dans la salle de jeux Taito Station dans le quartier de Shibuya, à Tokyo.

Taito Station
La salle Taito Station de Shibuya est relativement petite par rapport à d’autres salles d’arcade comme les Sega Center d’Akihabara ou Ikebukuro qui ont 5 ou 6 étages. Cette salle n’a que 2 niveaux : le rez-de-chaussée avec les jeux de fillettes (jeux de pinces, dont un pour gagner des glaces, machines à jetons pour gagner des bonbons, photomaton fantaisie, etc.) et le sous-sol pour les vrais hardcore gamers et les drogués du pachinko.

Icecream game - Taito Station
Un jeu de pinces pour gagner des glaces ; vu le prix des glaces dans les mini-supermarchés qu’on trouve à tous les coins de rue (combini) et vu le prix des parties de ce jeu, c’est de l’arnaque)

Parmi les jeux vidéo au sous-sol, on trouve surtout des jeux de baston (Street Fighter, je ne sais quelle version ultra-remise au ultra-goût du ultra-jour), Tekken 6, et des combats de robots géants (Gundam notamment).

Inside Taito Station
Combats de Gundam

La 2ème catégorie de jeux vidéo bien représentée repose sur un concept intéressant : devant le joueur, une table horizontale équipée de capteurs, sur laquelle le joueur pose et déplace des cartes. Sur l’écran, des armées se déplacent et combattent, leurs actions et leurs caractéristiques étant déterminées par les cartes posées sur la table. Visiblement il s’agit d’un mélange de jeu à base de cartes à collectionner (type Magic, Pokemon etc.) et de stratégie en temps réel (type Age of Empires, Warcraft, etc.).

Inside Taito Station
Lord of Vermilion, un des jeux de stratégie à base de cartes à collectionner

L’autre partie du sous-sol est consacrée au pachinko et jeux de paris. Les paris se font sur des courses hippiques virtuelles.

Course de chevaux virtuelle - Inside Taito Station
Course de chevaux virtuelle – Ca a l’air passionnant.

Pachinko stations - Inside Taito Station
Le coin des machines de pachinko (moins agressif et moins enfumé qu’une vraie salle de pachinko, idéal pour débuter le pachinko en douceur)

Bonus : vidéo pirate à l’intérieur de Taito Station, type Envoyé Spécial ou Zone Interdite en caméra cachée, avec les mouvements et le cadrage pourris brevetés par les grands reporters de ces émissions.

Mes photos de Taito Station (sur Flickr)
Mes photos de salles de jeux au Japon (sur Flickr)
Le site officiel Taito Station (en japonais)
Un livre sur les salles d’arcade japonaises

Les jardins du Ryoan-ji à Kyoto

plan ryoanji

Ryōan-ji (en japonais: 竜安寺 ou 龍安寺, « Temple du repos du dragon ») est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyōto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myōshinji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen.
Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.
Pour beaucoup, le nom du temple évoque son célèbre jardin de pierres, de style karesansui, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVe siècle(1499). Il serait l’oeuvre du peintre Soami. Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, quelle que soit l’endroit ou se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.
Le tsukubai constitue l’autre intérêt du temple. Le bassin de forme carré fait référence au kanji « 口 » (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à « 口 » donne à chaque fois un nouveau kanji: 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase « ware, tada taru wo shiru », Je connais seulement la satisfaction (sous-entendu, je n’ai pas beaucoup), un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme.
Devant les bâtiments du temple se trouve un lac, souvent éclipsé par la renommée du jardin de pierre. Une île avec un petit autel s’y trouvent à laquelle on accède par un pont en passant sous un Torii.
[source: wikipedia]

Quelques photos des jardins du Ryoan-ji…

Ryoanji gardens
Buissons taillés en boules

Ryoanji tsukubai
Le célèbre tsukubai du Ryoan-ji (voir article ci-dessus)

Ryoanji moss garden
Tapis de mousse

Ryoanji zen garden
Ryoanji zen garden Ryoanji zen garden
Ryoanji zen garden
Le jardin sec du Ryoan-ji

Jizo Statues - Ryoanji Bamboo fountain - Ryoanji
Statues Jizo usées par le temps // Petite fontaine

Lotus - Ryoanji
Couverture de lotus sur le lac du Ryoan-ji

Le cimetière Okunoin de Koyasan

Path - Okunoin cemetary

Le cimetière bouddhiste Okunoin est le plus grand cimetière du Japon. Il se trouve à Koyasan, dans la montagne à environ 2h au sud d’Osaka.

Exception faite des moustiques qui sont assez nombreux, la promenade y est agréable. Le cimetière est installé dans une très ancienne forêt de cèdres, traversée par la rivière Takugawa. Le long des allées sont disposées des milliers de tombes, de statues et autres petits monuments de toutes les époques. Les plus anciennes sont recouvertes de mousse, les plus récentes sont encore polies et brillantes, avec parfois des formes surprenantes.

Rien à voir avec l’ennui de nos cimetières où les pierres tombales fleuries de chrysanthèmes sont alignées le long d’allées qui se croisent à angle droit sur un terrain muré et généralement sans arbres.

Gravestones - Okunoin cemetary Rocket-shaped tombstone - Okunoin cemetary
Anciennes pierres tombales recouvertes de mousse // Tombe moderne en forme de fusée spatiale

Jizo statues - Okunoin cemetary A dog's tombstone - Okunoin cemetary
Alignement de statues Jizo // La tombe d’un chien

> Toutes mes photos du cimetière Okunoin de Koyasan (album sur Flickr)

Le sanctuaire Fushimi Inari – Des torii et des renards

Torii passage - Fushimi Inari

Le sanctuaire Fushimi Inari de Kyoto (que nous avons visité le 14 juillet) est ce qui nous a le plus plu à Kyoto. Moins médiatisé (moins mis en avant dans les guides, moins présent sur les cartes postales, etc.) que le Pavillon d’Or, le Pavillon d’Argent ou le château de Nijo, c’est pourtant plus impressionnant à voir et plus original que la majorité des temples. Ma théorie sur cette moindre médiatisation est que Fushimi Inari est moins adapté à la visite express par des cars de touristes pressés d’atteindre la boutique de souvenirs pour repartir vers la prochaine étape éclair sur le programme. Le sanctuaire Fushimi Inari est en effet très grand, il s’étend dans une forêt sur une colline et il faut deux bonnes heures pour en faire le tour.

Red lanterns, red torii - Fushimi Inari Giant bamboo forest - Fushimi Inari

Pourquoi Fushimi Inari vaut le déplacement ?
– Fushimi Inari a le plus fort taux de portes torii au km² du Japon. Il y a tellement de torii dans le sanctuaire Fushimi Inari que les gens du coins en mangent au petit déjeuner et utilisent des torii pour caler leurs meubles. Attention ceci est peut-être faux.
– Quand on va à Fushimi Inari, il pleut enfin, après une semaine de canicule ça fait du bien (offre non contractuelle : il est possible que ça ne marche pas à tous les coups – pour nous ça a fonctionné dans 100% des cas).
– Il n’y a pas beaucoup de monde à Fushimi Inari. Si vous êtes fans des groupes de Chinois ou d’Américains qui font du bruit et qui s’incrustent dans vos superbes photos avec leurs casquettes et leurs appareils photo plus gros que le vôtre, c’est un inconvénient. Dans les autres cas c’est bien.
– C’est gratuit. La plupart des visites de temples sont payantes (pas très cher mais bon), mais Fushimi Inari est gratuit. Ce qui vous laisse donc de l’argent pour acheter un Coca sur le parcours (oui, parce que le parcours est ponctué de petites clairières dans lesquels se trouve généralement un petit restaurant qui fait aussi boutique de plaques votives et marchand de parapluies).
– Si vous vous perdez en prenant un mauvais embranchement, vous pouvez vous retrouver dans une forêt de bambous géants.
– La mascotte de Fushimi Inari est le renard (kitsune en japonais) messager du dieu du riz Inari (en fait c’est le dieu des céréales, des fonderies et du commerce ; ils ont du se marrer les dieux quand ils se sont répartis les thèmes. « Tiens, Inari, moi j’ai pris la pisciculture, le babyfoot et les fabricants de tatami, il te reste les céréales, les fonderies et le commerce, ça te va ? »). Bonus pour les amateurs du studio Ghibli : dans Pompoko, on voit le renard messager d’Inari dans la scène où un groupe d’humains vient prier au temple et qu’un tanuki décide de les effrayer en prenant l’apparence du renard en question.
– Et enfin j’ai gardé le meilleur pour la fin : il y a un chat (un vrai, pas une statue).

Photos

Mini-torii - Fushimi Inari Mini-torii - Fushimi Inari
Des mini torii : il y a tellement de torii dans le sanctuaire que les gens du coin ont décidé de les miniaturiser. Avec les nanotechnologies, on pourra bientôt produire des torii plus fins que des cheveux. Tout ceci est sûrement faux (sauf qu’il y a bien des tous petits torii).

Hundred faces of Kitsune
Tablettes votives en forme de tête de renard, à personnaliser en dessinant le visage.

Rain on Fushimi Inari Rain, at last - Fushimi Inari
C’est pas facile à représenter sur des photos, mais il a plu. De la vraie pluie, avec des gouttes et tout. Au point qu’on a été obligés d’investir dans un parapluie (300 yens, moins de 2€).

Official cat of Fushimi Inari Official cat of Fushimi Inari
Le chat officiel (trop sympa comme mec)

> L’album photo du sanctuaire Fushimi Inari

Jour 16 : le magasin de jouets Yamashiroya à Ueno

Chance : on retrouve rapidement le magasin de jouets (qui s’appelle Yamashiroya).

Yamashiroya Toy Shop - Ueno

Comme Kiddyland, il est composé de plusieurs étages thématiques. Le rez-de-chaussée c’est les produits d’actualité (les derniers gadgets à la mode, le merchandising des derniers films ou dessins animés – actuellement c’est Ponyo des studios Ghibli, sorti la semaine dernière ici). Le sous-sol c’est les puzzles et les jeux de société ; il y a aussi quelques figurines.

Ensuite en montant dans les étages on trouve les incontournables rayons Ultraman (et ses monstres plus improbables les uns que les autres), l’étage pratiquement entièrement réservé aux maquettes Gundam. Un étage est dédié aux films et séries américains (Indiana Jones, Star Wars, les Simpsons, Bob l’éponge, Gremlins…) ; on trouve aussi des figurines, t-shirts et autres gadgets de groupes de rock (AC-DC, Motorhead, les Beatles, Led Zeppelin, etc.). Un étage contient tous les trucs kawaii pour filles : Hello Kitty et compagnie. Un étage est consacré aux mangas plutôt garçons : Dragon Ball (et DBZ), One Piece, Naruto ; on trouve aussi des produits Death Note ou encore Detroit Metal City, un manga que je ne connaissais pas avant de venir au Japon, qui est présent partout (comme One Piece en 2004) et qui a l’air cool (à base de des métalleux avec des looks de Kiss). Et pas mal d’articles Dr Slump qu’on ne trouve même pas dans les Jump Shop, qui se concentrent sur les séries à la mode. Les Pokémons sont bien évidemment présents, je ne sais plus à quel étage.

En fin de compte, ce magasin semble plus intéressant que Kiddyland. On a l’impression qu’il y a davantage de choix, notamment de choses difficiles à trouver ailleurs (Dr Slump, les Goonies (je ne savais même pas que ça existait !), des Playmobils (assez rare au Japon)…)

Rilakuma
le petit ours kawaii dont on a du mal à mémoriser le nom

Pokémon!
les pokémon

Pink Poo from Dr Slump
le caca Dr Slump

The Goonies - Action figures
les figurines des Goonies

Eye-Monster from Ultraman
un des monstres d’Ultraman

Robin Mask (from Muscleman)
Robin, de Muscleman

Gatchan & Arale Slump
Gatchan et Aralé

L, Light/Kira, Ryuk, Misa (from Death Note)
L, Ryuk, Light/Kira et Misa de Death Note

Saint Seiya figures
Les chevaliers du Zodiaque

Robin, Luffy, Sanji as kids (from One Piece)
Nico Robin, Luffy et Sanji de One Piece, petits

One or two Gundam models
stock de maquettes Gundam

"Babytree"
un nouveau gadget indispensable : un micro-arbre (il y a aussi des cactus) qui pousse à l’intérieur d’un petit tube en plastique, de la taille d’un porte-clé. D’ailleurs c’est un porte-clé.

Take cover !
Ils ont aussi des jouets nases.

Jour 16 : Asakusa – Un quartier qui a sûrement été à la mode à une époque

On retourne ensuite dans le quartier d’Asakusa, qu’on avait déjà vu en 2004. On y trouve un ensemble de temples, des rues commerçantes couvertes (une d’entre elles concentre 90% du trafic du secteur, elle contient principalement des boutiques pour touristes ; les autres sont pratiquement désertes, avec la moitié des magasins fermés). C’est aussi le quartier où on trouve la crotte en or de Philippe Starck (le bâtiment Asahi).

Quelques photos des boutiques de la rue commerçante pour touristes (qui s’appelle Nakamise) qui va de la porte Kaminarimon à la porte Hanzomon :


Articles de ninjas


Des monstres d’Ultraman et autres figurines de séries


Des chiens (en peluche) et des articles pour chiens


Des trucs qui se mangent, plus ou moins louches

Au bout de Nakamise, on arrive aux temples, la partie la plus ancienne et pourtant la moins désuète de l’ensemble du quartier.

Généralement les visiteurs s’arrêtent ici. Si on va plus loin derrière ou sur les côtés, on tombe dans des rues d’Asakusa qui semblent être restées bloquées dans le passé. Il y a un parc d’attraction avec de vieux manèges, qui semble n’attirer pratiquement personne. Un groupe vaguement habillé en ninjas (sans les masques) essaie de nous vendre son spectacle qui se déroule dans le parc.

On continue notre chemin. Des rues commerçantes où la moitié des rideaux sont baissés, et où les magasins ouverts vendent principalement des vêtements pour mémés. Des bâtiments à la façade vieillie, dont on devine aux restes de couleurs qu’ils ont été à la mode à une époque, comme salles de pachinko ou magasins.


Même les artistes qui se produisent dans le quartier ont l’air ringard.

On retourne vers la partie animée du secteur. On tombe sur une sorte de mini Hollywood Boulevard, avec des empreintes de mains réalisées dans des plaques de métal signées, fixées sur le trottoir.

On quitte Asakusa pour le quartier d’Ueno, où on espère retrouver un magasin de jouets qu’on avait trouvé par hasard en 2004 (magasin non référencé dans les guides, contrairement à Kiddyland à Harajuku et Toy Park de Ginza) et dont on se souvient vaguement de l’emplacement. En chemin on croise quelques trucs intéressants, comme cette tête de chef cuisinier géante en haut d’un immeuble, ces balcons en forme de tasses, ce distributeur de boissons décoré ou encore ces escaliers de secours que je n’aimerais pas avoir à utiliser.

Jour 16 : la bourse de Tokyo


Dans le guide dont j’ai parlé dans l’article précédent, il est indiqué que la bourse de Tokyo (qui se trouve également dans le secteur de Nihonbashi, comme les 7 dieux invisibles) est ouverte au public. On décide donc d’aller jeter un coup d’oeil.

En fait c’est assez petit, il y a une salle cylindrique centrale entourée de parois de verre ; à l’intérieur, une vingtaine ou une trentaine de postes de travail et quelques personnes assises devant leurs ordinateurs. Tout en haut du cylindre, des valeurs boursières sont affichées sur une sorte d’anneau géant sur lequel les chiffres tournent (voir photo ci-dessous).

Le tout est assez calme. Rien à voir avec ce qu’on voit dans les films dans les scènes de bourse, avec des mecs qui crient dans tous les sens en faisant des signes codés avec leurs mains comme au base-ball. Mais comme on n’y connaît rien en bourse, on n’a peut-être rien compris.

On est les seuls habillés en touristes, le reste c’est soir des gens qui travaillent ici et qui sont en costumes, soit des lycéens en uniformes qui visitent comme nous.

Arrows Image
(plan de la visite)

Visiblement, une conférence sur les légumes est prévue dans l’après-midi ; sur un écran géant, on voit un concombre en photo. Sur des tables à côté de la salle principale, des légumes sont posés. Il se passe des trucs à la bourse de Tokyo.

Comme partout ailleurs, la mascotte est mignonne ; c’est un vieux hibou barbu sympathique.

Jour 16 : Les sept dieux de la bonne fortune de Nihonbashi – L’arnaque

Ca avait l’air amusant, d’après le guide. Les localisations des 7 dieux étaient marquées sur une carte du quartier, ça faisait une sorte de quête pour trouver les 7 statues des dieux de la bonne fortune. On avait vu un d’entre eux dans le quartier de Shinagawa en 2004 (voir photo ci-dessous).

Daikokuten at Shinagawa Shrine

Mais en fait, les 7 dieux de la bonne fortune du quartier de Nihonbashi ne sont pas visibles sous forme de statues. On a donc simplement vu 7 temples, sans aucune représentation d’aucun des 7 dieux. Finalement le plus intéressant a été de voir ces 7 temples insérés dans la ville ; un d’entre eux était dans un rez de chaussée d’immeuble, un autre (le plus gros) au-dessus d’un parking.

Jour 13 : Tokyo – Shibuya (partie 2) – Taito Station

Taito Station
Visite d’une des nombreuses salles de jeux de Shibuya, la salle Taito Station. Elle est composée de 2 étages (seulement). Au rez-de-chaussée se trouvent les jeux type « pinces » (dont un réfrigéré, pour gagner des glaces) et autres machines pour gagner des bonbons et des gadgets. Au sous-sol on trouve les jeux vidéo, les pachinkos, les jeux de paris équestres virtuels, etc.

Icecream game - Taito Station
(un jeu de pinces pour gagner des glaces ; vu le prix des glaces dans les combini et vu le prix des parties de ce jeu, c’est de l’arnaque)

Pachinko stations - Inside Taito Station
Parmi les jeux vidéo on trouve surtout des jeux de baston (Street Fighter, je ne sais quelle version ultra-remise au goût du jour), Tekken 6, et des combats de robots. La 2ème catégorie de jeux vidéo bien représentée repose sur un concept intéressant : devant le joueur, une table horizontale équipée de capteurs, sur laquelle le joueur pose et déplace des cartes. Sur l’écran, des armées se déplacent et combattent. Visiblement il s’agit d’un mélange de jeu à base de cartes à collectionner (type Magic, Pokemon etc.) et de RTS.
Inside Taito Station
(un des jeux de stratégie à base de cartes à collectionner)

L’autre partie du sous-sol est consacrée au pachinko et jeux de paris. Les paris se font sur des courses hippiques virtuelles.

Course de chevaux virtuelle - Inside Taito Station

Inside Taito Station

Bonus : vidéo pirate à l’intérieur de Taito Station, type Envoyé Spécial en caméra cachée, avec les mouvements et le cadrage pourris.

Jour 11 : visite de Koyasan le soir


Ce qui est bien quand on dîne à 17h30 c’est qu’après on a le temps d’aller se promener (sachant qu’il faut être rentrés au temple avant 22h, heure de fermeture de la porte principale).

On a donc pu visiter la ville et voir les principaux monuments intéressants.

Koyasan ne ressemble pas vraiment à un village (contrairement à ce qu’on peut imaginer avant de venir) ; c’est plutôt une petite ville, il y a des feux rouges, une station-service, des jeunes avec des motos, des boutiques pour pélerins et touristes, une école, un collège bouddhiste, un lycée bouddhiste, une université bouddhiste, une caserne de pompiers, des ambulances, etc.

Bref, ça ne fait pas vraiment petit truc perdu dans les montagnes. Par ailleurs, quand on se promène dans les rues, on ne se rend pas vraiment compte qu’on est dans les montagnes.

Les principaux monuments (en plus des dizaines de temples dans lesquels on peut loger) sont rassemblés dans une sorte de parc piétonnier central. On y trouve une grosse cloche, une immense stûpa bouddhiste rouge, et différents temples dont certains ne présentent pas de grand intérêt vus de l’extérieur (il faut dire qu’on a aussi déjà eu une bonne dose de temples à Kyoto et Nara) .

Après avoir fait le tour, on rentre au temple vers 21h30, en se demandant ce qu’on va faire en attendant de s’endormir. Heureusement, j’ai Monkey Island 2 sur l’ordinateur portable.