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Kamakura, sa plage de sable noir, son Bouddha géant, ses escaliers en racines

Il fut un temps où Kamakura était la capitale du Japon. Maintenant c’est juste une ville touristique, à environ 1h de train de Tokyo si on ne se trompe pas de train.

La plage de Kamakura, qui s’appelle en fait plage de Yuigahama (ne me demandez pas pourquoi) :
Kamakura beach

C’est du sable volcanique, qui devient encore plus sombre quand il est mouillé. Ah au fait, il pleuvait en ce début d’après-midi, d’où les parapluies sur la plage.
Kamakura beach

Des gars qui croient que je les prends en photo alors que je voulais juste une vue générale de la plage, mais bon puisqu’ils insistent…
Kamakura beach boys

Poteaux électriques sur la plage (et ce n’est qu’une infime partie de tous les trucs construits sur la plage, cf. la première photo)
Wires on Kamakura beach

A deux pas de la plage et sur le chemin menant au Bouddha géant qui est la principale attraction de la ville : un magasin en pleine forme.
Sans titre

Bouddha géant
Giant Buddha
Pour 60 yens de plus on peut entrer à l’intérieur.

Bouddha mini
Tiny Buddha
Même pour 60 yens de plus on ne peut pas entrer à l’intérieur.

Ah au fait, le mystérieux homme mystère est aussi à Kamakura :
Politics III

LA banque est aussi à Kamakura :
The Bank

Si vous prenez le plan touristique (gratuit) à l’office de tourisme qui se trouve à la sortie est de la gare, vous pouvez y repérer un itinéraire de randonnée d’environ 3km (indiqué Daibutsu Hiking Course sur les rares panneaux le signalant). Le départ (ou l’arrivée, selon le sens de parcours…) se trouve pas très loin du Bouddha géant. Le chemin vous amène sur les hauteurs de Kamakura, à l’aide d’escaliers normaux, d’escaliers en racines d’arbres ou d’escaliers taillés dans le sol (argile ou un truc dans le genre). Le bonus : environ à mi-parcours se trouve un temple depuis lequel on peut voir le Mont Fuji (paraît-il, parce qu’on n’a rien vu à cause du ciel trop couvert) mais aussi et surtout 2 ou 3 chats. A l’autre extrêmité du parcours se trouve le temple Jochiji, lui-même à quelques minutes à pied de la gare de Kita-Kamakura, depuis laquelle on peut repartir directement vers Tokyo.

Des racines :
Kamakura

Un escalier à base de racines :
Kamakura - Daibutsu hiking course

Un escalier des temps modernes :
Ca monte encore

Un escalier taillé dans le sol :
Ca monte

Chat du temple Kaizoji :
Sans titre

Palissades de bambous à l’approche de la gare de Kita-Kamakura :
Kamakura

Face

Jour 3 : la plage d’Omimaiko, lac Biwa

Omimaiko - Welcome

A vrai dire ce petit tour à la plage d’Omimaiko n’était pas prévu, c’est le plan de secours dû aux travaux du château de Himeji qui nous a amenés au lac Biwa. Etonnamment, le lac Biwa, qui est pourtant le plus grand lac du Japon, est pratiquement absent du pourtant volumineux guide Lonely Planet, pour lequel les seules plages semblent être les plages de bord de mer, et surtout celles d’Okinawa (10 pages).

Depuis Hikone, qui se trouve du côté sud du lac, on reprend un train dans le sens inverse du matin pour remonter jusqu’à Yamashina, où se trouve la gare d’embranchement permettant de choisir l’itinéraire nord ou sud par rapport au lac. La plupart des plages se trouvent au nord. Celle d’Omimaiko est a priori la plus connue, en tout cas la plus proche de Kyoto et Osaka (environ 1h depuis Osaka si on choisit bien ses trains pour éviter ceux qui s’arrêtent dans toutes les gares).

Après des péripéties nous amenant à parcourir 3 fois de suite le même tunnel (oui bon on s’est trompés de train), plus un orage qui nous fait craindre une sortie à la plage plus humide que prévue, on arrive finalement à Omimaiko vers 18h, avant la pluie qu’on a temporairement réussi à semer. Petite gare pratiquement déserte, donnant directement accès à une route qui mène à la plage en 5 minutes à pied.

Omimaiko beach

L’ambiance est très cheap, avec des vieux bâtiments à mi-chemin entre le logement et la petite boutique d’on-ne-sait-pas-trop-quoi. Pas d’éclairage, a priori pas de surveillance, et pourtant ça ne fait pas coupe-gorge. Sur la plage, principalement des jeunes cools en bandes de 3 à 7 individus (environ) qui écoutent de la musique, allument des feux d’artifices ou pique-niquent des pastèques et des grillades. Il n’y a pas grand monde dans l’eau, sûrement en raison de l’heure relativement avancée à laquelle on arrive. Pourtant l’eau est incroyablement chaude (estimation : entre 25 et 30°C). Elle est propre et, ce qui est assez rare pour les lieux de baignade dans des lacs ou étangs, le fond n’est pas recouvert de vase dégoûtante mais de petits cailloux mignons (presque du sable).

Vers 19h30 la pluie qu’on avait semé finit par nous rattraper, on remonte vers la gare, retour à Osaka par Kyoto.

C’était bien, on reviendra peut-être.

Small shop at Omimaiko beach

Omi-maiko beach map

Fresh drinks

Omimaiko panorama

Candy orgy at Omi-maiko beach

Omimaiko station