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Exemples de prix

Quelques exemples de prix relevés cet été à Kyoto, Osaka et Tokyo. Certaines choses coûtent plus cher qu’en France (les pommes par exemple), d’autres sont moins chères (l’hôtel, les boissons dans les distributeurs, les restaurants, etc.)

Taux de conversion euro/yen au moment de notre séjour : 1 euro = environ 165 yens. Je note le prix en euro entre parenthèse avec le taux de conversion en vigueur en juillet 2008.

– 1 bouteille d’eau 2L, fraîche, marque Suntory, achetée dans un combini : 180 yens (1,10€)
– 1 timbre pour un envoi normal : 50 yens (0,30€)
– 1 timbre pour un envoi international : 70 yens (0,41€)
– un menu best of Big Mac : 640 yens (3,9€)
– une Chupa Chups : 31 yens (0,19€)
– lot de 5 bananes : environ 180 yens (1,10€)
– ticket de métro (Tokyo) : à partir de 160 yens (0,97€) puis augmentation par pallier suivant le nombre de stations
– visite d’un temple : généralement 400 ou 500 yens (2,4 à 3€)
– nouilles instantanées Curry Cup Noodle (taille normale) : 158 yens (0,96€)
– canette de Coca Cola (33 cl) fraîche dans un distributeur : 120 yens (0,73€)
– 1 bol de riz chez Nakau : 100 yens (0,61€)
– 1 riz au curry avec escalope de poulet pané chez CoCo Ichi : 680 yens (4,12€)
– 1 carte téléphonique internationale KDDI pour 22 minutes d’appel vers la France : 3000 yens (18,2€)
– 1 billet de train Kyoto – Osaka (30 minutes de trajet environ) : 540 yens (3,27€)
– 1 paquet de chewing-gums Lotte sans sucre : 120 yens (0,73€)
– 1 salade de crudités (env. 200g) achetée dans un combini : 300 yens (1,81€)
– 1 Ipod Shuffle 2 Go : 7800 yens (47,3€)
– 1 brique de jus de pamplemousse (ou orange) 500 ml acheté dans un combini : 110 yens environ (0,67€)
– 1 Nintendo DS : 15000 yens (88€)
– 1 manette Nintendo GameCube : 1800 yens (10,6€)

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Jour 10 : Kyoto – L’aventure de la laverie


Une super aventure à base de machines dont on met 5 minutes à savoir s’il s’agit de machines à laver ou de sèche-linge, avec des rebondissements tels que : on n’a plus de pièces de 100 yens et la machine à monnaie ne marche plus. Ou encore le mystère de la température de lavage, indiquée nulle part. Nos vêtements ressortiront-ils en taille XXS et tous colorés en rose ?

En fait finalement on a réussi. J’écrirai un article plus complet un jour pour expliquer comment ça marche.

Un truc bien dans cette laverie : les mangas en libre-service pour lire pendant le lavage. Il y avait Shonen Jump, avec des épisodes de One Piece pas encore sortis en France (avec des méga-spoilers donc j’ai regardé vite fait), et aussi Muscle Man.

Le JR West Kansai Area Pass

Ce passe JR limité à la région du Kansai est intéressant si on se déplace beaucoup dans un intervalle court. L’avantage par rapport au JR Pass classique est qu’il peut être acheté sur place dans les principales gares JR, sur simple présentation du passeport.

A l’aéroport du Kansai, une fois la douane passée, on se rend à la gare JR attenante à l’aéroport, pour y acheter le passe JR West Kansai Area (6000 yens pour 4 jours ; existe aussi en formule 1, 2 ou 3 jours) ; il y a des grosses affiches au dessus des bornes pour acheter les tickets, on ne peut pas les rater.

Le passe permet d’accéder aux lignes JR (hors Shinkansen) dans l’ouest du Kansai : Kyoto, Osaka, Himeji, Nara… voir plan ci-dessous.

JR WEST Kansai Area

Exemple : avec ce passe, nous avons pu faire gratuitement (enfin pour 6000 yens par personne, le prix du passe pour 4 jours) les déplacements suivants :
– Aéroport du Kansai > Kyoto (coût unitaire : 2500 yens)
– Kyoto > Nara > Kyoto (coût unitaire : env. 4000 yens)
– Kyoto > Himeji > Kyoto (coût unitaire : env. 10000 yens)
– Kyoto > Osaka > Kyoto (coût unitaire : env. 2000 yens)
– Métro JR à l’intérieur d’Osaka

(on voit au passage que le passe 1 jour est intéressant par rapport au ticket unitaire pour certains déplacements longs, comme Kyoto – Himeji).

> Détails sur le site Japan Railways

Episode 1 : le vol aller Paris – Osaka

Départ de Paris le lundi 7 juillet (après une journée à la Japan Expo la veille, pour s’échauffer), décollage prévu à 13h45.

Nous arrivons à l’aéroport avec environ 2h d’avance ; au moment de nous enregistrer sur les bornes prévues à cet effet, on s’aperçoit qu’on est les 2 derniers à s’enregistrer ; nos places sont séparées de 4 rangées… Finalement, une dame japonaise acceptera d’échanger son siège (heureusement). Note pour plus tard : utiliser le nouveau système d‘enregistrement par internet d’Air France, qui permet de s’enregistrer jusqu’à 30 heures à l’avance.

Le vol s’est bien passé, il y a eu assez souvent des zones de turbulences mais elles étaient plutôt raisonnables ; la plus violente a juste réussi à légèrement faire déborder une tasse de café.

Très appréciable sur le vol, compte tenu de sa durée (environ 12h) : le système de vidéo à la demande, qui permet de voir sur un écran individuel les films de son choix, parmi un catalogue assez large (quelques dizaines de films, dont certains récents : Las Vegas 21 (pas mal), Soyez sympa rembobinez (cool), La nuit nous appartient (un peu chiant, finalement), Jumper (potable pour finir la nuit) ; les autres que je n’ai pas vus : Horton, Astérix aux JO, Bienvenue chez les chtis… Et des films moins récents : Mulan, et d’autres que j’ai oubliés). Egalement disponible sur ces petits écrans : le plan de vol, une caméra fixée sous l’avion, quelques jeux vidéo basiques, de la musique (Radiohead, Rolling Stones, Led Zeppelin, Freddie Mercury notamment dans la catégorie Pop Rock)…

Ce service existait déjà il y a 4 ans quand nous sommes allés à Tokyo, mais il n’y avait pas de VOD : les films passaient en boucle, et on pouvait simplement changer de chaîne en espérant attraper un film juste avant qu’il commence. Le fait de pouvoir lancer son film fait une grosse différence.

Un bémol : la latence du système (parfois plusieurs minutes entre la sélection du film et le début de la lecture) et le nombre de canaux VOD limité ne permettant pas toujours de lancer un film.

Autres truc sympa sur le vol : les nouilles japonaises à mi-parcours (en plus du repas servi peu après le départ), les boissons à volonté. Par contre le stock d’Häagen-Dazs était clairement insuffisant puisqu’on a à peine eu le temps de comprendre qu’on pouvait en demander que déjà il n’y en avait plus.

Voilà, donc avec tous ces films et une heure de sieste, j’ai trouvé que le vol est passé rapidement. Arrivée à l’aéroport du Kansai à 8h45 heure locale (1h45 heure française) le mardi matin.