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Dernier jour

Dernier jour, l’avion décolle à 21h55. On vide notre chambre d’hôtel à 10h45 (heure maxi pour libérer la chambre 11h) et on va faire un tour à Tokyo Dome City pour acheter un Totoro en peluche, étant donné qu’il nous reste environ 7000 yens.

On en profite pour faire un tour dans une salle de jeux et des centres commerciaux qu’on n’avait pas encore explorés. Il fait très chaud donc la clim à l’intérieur fait du bien.


(jeu d’arcade Mario Kart)


(machin pour faire des photos, style Photomaton mais en plus marrant)


(LaQua, un centre commercial + un parc d’attractions)

On mange dans un Coco Curry pour la dernière fois avant longtemps (vu qu’il n’y en a pas en France).

En milieu d’après-midi, retour à l’hôtel pour récupérer nos bagages, puis direction l’aéroport. On va d’abord à pied jusqu’à la gare de Tokyo puis on prend un train qui met 90 minutes (pile) pour aller jusqu’au terminal 1 de l’aéroport.

On s’est enregistrés par internet la veille pour le vol (avec difficultés parce que le système d’Air France ne semble pas marcher si on se connecte depuis le Japon ; c’est très bien pensé pour un truc censé être utilisé par des gens qui voyagent…) donc on est tranquilles.

Il y a un mini centre commercial dans l’aéroport (avec notamment un combini Lawson et un MacDo, ce qui nous permet de dépenser les 1000 et quelques yens qui nous restent).

A 21h15, l’embarquement commence.


(un avion Hello Kitty – ce n’est pas le nôtre)

Vers 22h, on décolle, avec un peu de retard. Le vol retour se passe comme à l’aller, sans évènements particuliers. Je regarde 4,5 films (Semi-pro (excellent), Drillbit Taylor garde du corps (bien), Astérix aux JO (bof), Angles d’attaque (pas mal), Juno (bien mais je n’ai pas eu le temps de voir la fin, on était déjà arrivés).

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Jour 17 : Akihabara


Depuis la station d’Harajuku, on prend la ligne Yamanote pour aller à Akihabara, le quartier de l’électronique et des jeux vidéo (et tout ce qui tourne autour : figurines à collectionner, maquettes de Gundam etc.).

Des magasins sont ultra-spécialisés : le magasin des ampoules (toutes formes et toutes couleurs), le magasin des casques (casques pour écouter de la musique, casques de chantier…), le magasin des antennes de télé (antennes rateaux, antennes paraboliques…), le magasin des câbles vidéo, le magasin des câbles audio, le magasin des « déguisements » pour femmes (…), le magasin des vieux jeux vidéo (maximum 16 bits), etc.

D’autres ont plusieurs spécialisations (le lien entre les spécialisations n’est pas évident) : le magasin des chemises, des ventilateurs, des nouilles et des DVD ; le magasin des mégaphones, des interrupteurs et des guirlandes lumineuses ; le magasin des chemises et des jeux vidéo.

Il y a de tous petits magasins (4 ou 5m², avec la plupart des articles posés dans la rue), et il y en a des très grands (Bic Camera, Yodobashi Camera, Laox…) qui vendent de la hi-fi, de la vidéo, des appareils photos sur 5 ou 6 étages.

Certains magasins sont visibles de la rue, d’autres sont cachés dans des sortes de galeries auxquelles on accède parfois en passant par un autre magasin.

On trouve aussi dans le quartier de nombreux « maid cafe » (ou « cosplay restaurants« ), des bars à hôtesses habillées en soubrette qui maternent les clients. Dès la sortie de la gare d’Akihabara, plusieurs d’entre elles essaient de capter les clients.

Enfin, il y a quelques magasins de souvenirs purement touristiques (et des rayons « souvenirs » dans les grands magasins comme Laox ou Bic Camera), car c’est un quartier qui attire beaucoup de touristes qui viennent acheter des appareils photos ou des ordinateurs portables en duty free.

Il y a même un kebab (mais c’est de moins en moins rare).

Jour 17 : pique-nique dans le parc Yoyogi

On pique-nique sur un banc dans le parc Yoyogi pour 700 yens soit 4,4 euros (3 hamburgers Lotteria à 100 yens, 1 lot de boulettes de poulet Lotteria à 100 yen, 1 onigiri à 100 yens, 1 jus de pamplemousse 500ml à 110 yens, 1 ice tea 500 ml à 110 yens, 1 paquet de chips à l’huile d’olive Calbee GRATUIT gagné hier soir en faisant les courses au 7 Eleven).

Les hamburgers Lotteria à 100 yens sont très bons (meilleurs que ceux de MacDo qui sont aussi à 100 yens).

On va ensuite faire un petit tour au temple Meiji ; en face des barils de saké déposés en offrande qu’on avait vus en 2004, des tonneaux de vins de Bourgogne ont été ajoutés en hommage aux efforts de l’empereur Meiji pour ouvrir le Japon à l’occident. Sur chaque tonneau, il y a l’adresse du producteur, avec son code postal français et tout.

Jour 17 : d’Ebisu à Shibuya à pied

Il est environ 14h et il fait très chaud ; on décide donc d’aller dans un parc pour manger à l’ombre. On choisit le parc Yoyogi, qui se trouve près d’Harajuku et Shibuya, donc à portée de jambes en un temps raisonnable. C’est un grand parc très ombragé (en fait c’est pratiquement une forêt), dans lequel on trouve en particulier le temple Meiji.

Sur le chemin, on voit :


Siesta, un capsule hotel (3300 yens soit 20 euros pour dormir une nuit dans une sorte de sarcophage).


Une toute petite voiture, plus petite qu’un distributeur de boissons.


Un bâtiment à l’architecture sobre et discrète.


Une peinture murale.

Jour 17 : le château de Joël Robuchon

Joël Robuchon's restaurant
Avant-dernier jour.

On commence par une zone du quartier d’Ebisu, « Ebisu Garden Place », dans laquelle a été construite dans les années 90 une reproduction d’un château français du XVIIIème siècle. A l’origine, les promoteurs du projet voulaient démonter le château en France, l’amener en pièces détachées au Japon, et le reconstruire sur place. Finalement il a été classé monument historique avant, donc c’est une copie qu’on voit ici.

Le château se trouve tout au bout d’une sorte d’esplanade recouverte d’un demi-cylindre en verre et en métal ; de chaque côté, on trouve des grands magasins et des restaurants (dont un MacDo).

Ebisu Garden Place

Et donc ce château contient un restaurant de Joël Robuchon, qui s’appelle tout simplement « Le Château-Restaurant de Joël Robuchon ». Au passage, on note que les prix semblent peu élevés : le menu de base est à 2900 yens (18 euros). On imagine que c’est plus cher en France de manger chez Robuchon, puisqu’il a une émission sur France 3.

Timetable

Les magasins autour ne sont pas super intéressants. Il y a un grand magasin Mitsukoshi, une sorte de Galeries Lafayette avec pas mal de trucs plutôt pour les vieux. Au rez-de-chaussée, le niveau nourriture est organisé comme les autres étages : des stands pour chaque marque, avec des vendeurs à chaque stand, et une présentation plutôt type « luxe ».

Johan - Self-service boulangerie
Il y a une sorte de cafétéria, « Johan », à base de pains et viennoiserie. On prend un petit plateau, on prend les morceaux de pains, les croissants et les pains au chocolat, on paie et on va manger sur une table avec son plateau. Comme dans une cafétéria. Une chaîne propose la même chose dans la plupart des grandes gares et dans les centres commerciaux ; ça s’appelle « Vie de France » et c’est le même principe. On ne mange pas son pain au chocolat dans la rue, on le savoure assis à une table.

Le rayon magazines de Mitsukoshi permet quand même de se divertir un peu les yeux avec des couvertures toutes en sobriété de magazines pour enfants et magazines de jeux vidéo.
Video game magazine

Mags for kids

Anecdote du tremblement de terre

Il vient d’y avoir un petit tremblement de terre (apparemment, 5 sur l’échelle de Richter – une minute après les vibrations c’est déjà à la télé avec cartes et images). Les lampes au plafond ont bougé. C’était cool.

Jour 16 : Ueno de nuit

Il fait nuit quand on sort du magasin de jouets. On rentre à l’hôtel à pied en passant par quelques rues animées de Ueno. Ca semble être un quartier assez populaire, moins hype que Roppongi, moins branché que Shibuya, moins démodé qu’Asakusa. Il y a beaucoup d’enseignes lumineuses (pachinko, magasins, bars, restaurants…) ; les rues sont enchevetrées avec les voies ferrées et les couloirs de la gare qui s’étend dans le quartier.

Jour 16 : le magasin de jouets Yamashiroya à Ueno

Chance : on retrouve rapidement le magasin de jouets (qui s’appelle Yamashiroya).

Yamashiroya Toy Shop - Ueno

Comme Kiddyland, il est composé de plusieurs étages thématiques. Le rez-de-chaussée c’est les produits d’actualité (les derniers gadgets à la mode, le merchandising des derniers films ou dessins animés – actuellement c’est Ponyo des studios Ghibli, sorti la semaine dernière ici). Le sous-sol c’est les puzzles et les jeux de société ; il y a aussi quelques figurines.

Ensuite en montant dans les étages on trouve les incontournables rayons Ultraman (et ses monstres plus improbables les uns que les autres), l’étage pratiquement entièrement réservé aux maquettes Gundam. Un étage est dédié aux films et séries américains (Indiana Jones, Star Wars, les Simpsons, Bob l’éponge, Gremlins…) ; on trouve aussi des figurines, t-shirts et autres gadgets de groupes de rock (AC-DC, Motorhead, les Beatles, Led Zeppelin, etc.). Un étage contient tous les trucs kawaii pour filles : Hello Kitty et compagnie. Un étage est consacré aux mangas plutôt garçons : Dragon Ball (et DBZ), One Piece, Naruto ; on trouve aussi des produits Death Note ou encore Detroit Metal City, un manga que je ne connaissais pas avant de venir au Japon, qui est présent partout (comme One Piece en 2004) et qui a l’air cool (à base de des métalleux avec des looks de Kiss). Et pas mal d’articles Dr Slump qu’on ne trouve même pas dans les Jump Shop, qui se concentrent sur les séries à la mode. Les Pokémons sont bien évidemment présents, je ne sais plus à quel étage.

En fin de compte, ce magasin semble plus intéressant que Kiddyland. On a l’impression qu’il y a davantage de choix, notamment de choses difficiles à trouver ailleurs (Dr Slump, les Goonies (je ne savais même pas que ça existait !), des Playmobils (assez rare au Japon)…)

Rilakuma
le petit ours kawaii dont on a du mal à mémoriser le nom

Pokémon!
les pokémon

Pink Poo from Dr Slump
le caca Dr Slump

The Goonies - Action figures
les figurines des Goonies

Eye-Monster from Ultraman
un des monstres d’Ultraman

Robin Mask (from Muscleman)
Robin, de Muscleman

Gatchan & Arale Slump
Gatchan et Aralé

L, Light/Kira, Ryuk, Misa (from Death Note)
L, Ryuk, Light/Kira et Misa de Death Note

Saint Seiya figures
Les chevaliers du Zodiaque

Robin, Luffy, Sanji as kids (from One Piece)
Nico Robin, Luffy et Sanji de One Piece, petits

One or two Gundam models
stock de maquettes Gundam

"Babytree"
un nouveau gadget indispensable : un micro-arbre (il y a aussi des cactus) qui pousse à l’intérieur d’un petit tube en plastique, de la taille d’un porte-clé. D’ailleurs c’est un porte-clé.

Take cover !
Ils ont aussi des jouets nases.

Jour 16 : Asakusa – Un quartier qui a sûrement été à la mode à une époque

On retourne ensuite dans le quartier d’Asakusa, qu’on avait déjà vu en 2004. On y trouve un ensemble de temples, des rues commerçantes couvertes (une d’entre elles concentre 90% du trafic du secteur, elle contient principalement des boutiques pour touristes ; les autres sont pratiquement désertes, avec la moitié des magasins fermés). C’est aussi le quartier où on trouve la crotte en or de Philippe Starck (le bâtiment Asahi).

Quelques photos des boutiques de la rue commerçante pour touristes (qui s’appelle Nakamise) qui va de la porte Kaminarimon à la porte Hanzomon :


Articles de ninjas


Des monstres d’Ultraman et autres figurines de séries


Des chiens (en peluche) et des articles pour chiens


Des trucs qui se mangent, plus ou moins louches

Au bout de Nakamise, on arrive aux temples, la partie la plus ancienne et pourtant la moins désuète de l’ensemble du quartier.

Généralement les visiteurs s’arrêtent ici. Si on va plus loin derrière ou sur les côtés, on tombe dans des rues d’Asakusa qui semblent être restées bloquées dans le passé. Il y a un parc d’attraction avec de vieux manèges, qui semble n’attirer pratiquement personne. Un groupe vaguement habillé en ninjas (sans les masques) essaie de nous vendre son spectacle qui se déroule dans le parc.

On continue notre chemin. Des rues commerçantes où la moitié des rideaux sont baissés, et où les magasins ouverts vendent principalement des vêtements pour mémés. Des bâtiments à la façade vieillie, dont on devine aux restes de couleurs qu’ils ont été à la mode à une époque, comme salles de pachinko ou magasins.


Même les artistes qui se produisent dans le quartier ont l’air ringard.

On retourne vers la partie animée du secteur. On tombe sur une sorte de mini Hollywood Boulevard, avec des empreintes de mains réalisées dans des plaques de métal signées, fixées sur le trottoir.

On quitte Asakusa pour le quartier d’Ueno, où on espère retrouver un magasin de jouets qu’on avait trouvé par hasard en 2004 (magasin non référencé dans les guides, contrairement à Kiddyland à Harajuku et Toy Park de Ginza) et dont on se souvient vaguement de l’emplacement. En chemin on croise quelques trucs intéressants, comme cette tête de chef cuisinier géante en haut d’un immeuble, ces balcons en forme de tasses, ce distributeur de boissons décoré ou encore ces escaliers de secours que je n’aimerais pas avoir à utiliser.

Jour 16 : la bourse de Tokyo


Dans le guide dont j’ai parlé dans l’article précédent, il est indiqué que la bourse de Tokyo (qui se trouve également dans le secteur de Nihonbashi, comme les 7 dieux invisibles) est ouverte au public. On décide donc d’aller jeter un coup d’oeil.

En fait c’est assez petit, il y a une salle cylindrique centrale entourée de parois de verre ; à l’intérieur, une vingtaine ou une trentaine de postes de travail et quelques personnes assises devant leurs ordinateurs. Tout en haut du cylindre, des valeurs boursières sont affichées sur une sorte d’anneau géant sur lequel les chiffres tournent (voir photo ci-dessous).

Le tout est assez calme. Rien à voir avec ce qu’on voit dans les films dans les scènes de bourse, avec des mecs qui crient dans tous les sens en faisant des signes codés avec leurs mains comme au base-ball. Mais comme on n’y connaît rien en bourse, on n’a peut-être rien compris.

On est les seuls habillés en touristes, le reste c’est soir des gens qui travaillent ici et qui sont en costumes, soit des lycéens en uniformes qui visitent comme nous.

Arrows Image
(plan de la visite)

Visiblement, une conférence sur les légumes est prévue dans l’après-midi ; sur un écran géant, on voit un concombre en photo. Sur des tables à côté de la salle principale, des légumes sont posés. Il se passe des trucs à la bourse de Tokyo.

Comme partout ailleurs, la mascotte est mignonne ; c’est un vieux hibou barbu sympathique.