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Le monde étrange du quartier d’Asakusa

Asakusa

Ce quartier est étonnant. On y trouve à la fois une des plus fortes concentrations de foule (dont énormément de touristes) et des boutiques qui vont avec, et des rues pratiquement désertes avec des vieilles salles de pachinko ou de cinéma qui semblent être resté bloqués dans les années 50-60. Cette partie est finalement plus amusante, ou en tout cas plus originale, que la partie touristique du temple et de la rue commerçante principale.

Signs of the past

Le parc d’attractions hanté d’Asakusa ; l’entrée est malheureusement payante (de même que chacune des attractions), mais vu de l’extérieur on a déjà une bonne impression de la désuétude de ce parc. C’est comme un clown qui serait maintenu en vie avec un respirateur artificiel.

Asakusa Park

Armée de chats

Cat Army

Certains articles dans les boutiques pour touristes du quartier d’Asakusa sont vraiment de bon aloi.

Jour 16 : Asakusa – Un quartier qui a sûrement été à la mode à une époque

On retourne ensuite dans le quartier d’Asakusa, qu’on avait déjà vu en 2004. On y trouve un ensemble de temples, des rues commerçantes couvertes (une d’entre elles concentre 90% du trafic du secteur, elle contient principalement des boutiques pour touristes ; les autres sont pratiquement désertes, avec la moitié des magasins fermés). C’est aussi le quartier où on trouve la crotte en or de Philippe Starck (le bâtiment Asahi).

Quelques photos des boutiques de la rue commerçante pour touristes (qui s’appelle Nakamise) qui va de la porte Kaminarimon à la porte Hanzomon :


Articles de ninjas


Des monstres d’Ultraman et autres figurines de séries


Des chiens (en peluche) et des articles pour chiens


Des trucs qui se mangent, plus ou moins louches

Au bout de Nakamise, on arrive aux temples, la partie la plus ancienne et pourtant la moins désuète de l’ensemble du quartier.

Généralement les visiteurs s’arrêtent ici. Si on va plus loin derrière ou sur les côtés, on tombe dans des rues d’Asakusa qui semblent être restées bloquées dans le passé. Il y a un parc d’attraction avec de vieux manèges, qui semble n’attirer pratiquement personne. Un groupe vaguement habillé en ninjas (sans les masques) essaie de nous vendre son spectacle qui se déroule dans le parc.

On continue notre chemin. Des rues commerçantes où la moitié des rideaux sont baissés, et où les magasins ouverts vendent principalement des vêtements pour mémés. Des bâtiments à la façade vieillie, dont on devine aux restes de couleurs qu’ils ont été à la mode à une époque, comme salles de pachinko ou magasins.


Même les artistes qui se produisent dans le quartier ont l’air ringard.

On retourne vers la partie animée du secteur. On tombe sur une sorte de mini Hollywood Boulevard, avec des empreintes de mains réalisées dans des plaques de métal signées, fixées sur le trottoir.

On quitte Asakusa pour le quartier d’Ueno, où on espère retrouver un magasin de jouets qu’on avait trouvé par hasard en 2004 (magasin non référencé dans les guides, contrairement à Kiddyland à Harajuku et Toy Park de Ginza) et dont on se souvient vaguement de l’emplacement. En chemin on croise quelques trucs intéressants, comme cette tête de chef cuisinier géante en haut d’un immeuble, ces balcons en forme de tasses, ce distributeur de boissons décoré ou encore ces escaliers de secours que je n’aimerais pas avoir à utiliser.