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Japan Trip : une semaine au Japon

Une chouette vidéo – avril 2014.

11% de Français en moins au Japon entre 2011 et 2012

Godzilla (aucun rapport avec cet article)

Un utilisateur de Reddit (source) a examiné l’évolution de la population expatriée au Japon, par nationalité, entre le 1er janvier 2011 et le 1er janvier 2012 (donc avec le tsunami et Fukushima entre les 2). Au total, 3,83% d’expatriés en moins…

Résultats (la flemme de traduire les noms des pays mais bon à part Austria/Australia, y a pas vraiment de pièges) :

Germany -15.94%
No nationality/other -15.85%
Belarus -13.73%
France -11.08%
Australia -11.02%
Ethiopia -10.07%
Austria -9.77%
England -9.52%
Argentina -9.45%
Tunisia -9.24%
Israel -9.18%
Canada -8.95%
India -8.71%
Brazil -8.66%
Switzerland -8.58%
Holland -8.42%
Singapore -8.32%
Koreas -8.26%
Malaysia -7.98%
Laos -6.73%
Bulgaria -6.51%
Sri Lanka -6.43%
Pakistan -6.39%
Chili -6.2%
Romania -5.91%
Bangladesh -5.84%
Italy -5.44%
Cambodia -5.39%
Columbia -5.34%
Spain -5.07%
USA -5.05%
Mexico -4.93%
Guinea -4.92%
Iran -4.78%
Uganda -4.67%
Denmark -4.62%
Finland -4.6%
Norway -3.65%
Philippines -3.38%
Russia -3.3%
Peru -3.12%
Nigeria -2.31%
Portugal -2.26%
New Zealand -2.12%
Mongolia -2.02%
Ghana -1.8%
Thailand -1.63%
Ireland -1.6%
Uzbekistan -1.58%
Morocco -1.53%
Turkey -1.34%
Bolivia -0.69%
Myanmar -0.36%
Indonesia -0.3%
China -0.29%
Afghanistan +0.74%
Hungary +1.23%
Sweden +1.76%
Ukraine +3.6%
Viet Nam +4.14%
Poland +4.41%
Saudi Arabia +4.74%
Egypt +5.32%
Belgium +5.39%
South Africa +6.62%
Kenya +6.73%
Nepal +10.38%
Total -3.83%

Retour vers le Japon, édition 2012

Après 2004 et 2008, quoi de plus logique que de continuer de suivre le rythme des années bissextiles ? On repart donc au Japon cet été. Cette fois-ici, on sera 3, puisqu’E. (qui aura alors 7 ans)  vient avec nous (et quittera ainsi pour la première fois le territoire national). En ce qui me concerne, j’y vais essentiellement pour me baigner à Fukushima.

Première conséquence visible de ce projet estival : je réactive ce blog, qui était en standby depuis 2008 (avec toutefois quelques articles en 2009, mais sans rapports directs avec un quelconque voyage). Au passage, je le déménage depuis Blogger (ancienne adresse : kyoto-tokyo-2008.blogspot.com, qui reste fonctionnelle mais est désormais plongée dans un coma artificiel) pour passer sur WordPress, car depuis 2008 je me rendu compte que WordPress c’est mieux que Blogger pour tout un tas de trucs (même si Blogger reste supérieur sur d’autres trucs).

Donc c’est ici que ça se passe.

Comme la dernière fois, ce blog servira à publier les infos sur les préparatifs (d’ailleurs on a déjà commencé à réutiliser celles publiées en 2008), puis (si on a le temps) quelques articles en provenance directe du voyage, puis les photos et autres résidus de post-combustion.

Le titre du blog est peut-être provisoire. Mais peut-être pas. Quel suspense.

A lire prochainement : la passionnante quête des billets d’avions. Où j’expliquerai notamment pourquoi les comparateurs de prix de billets d’avion, c’est nul.

Tokyo Sanpo !

Sorti il y a à peine 3 mois, Tokyo Sanpo est un excellent livre sur Tokyo. Le meilleur que j’ai lu, en fait. Ou plutôt devrais-je dire « lu et vu », car il y a peu de texte, c’est avant tout un livre de dessins. Sans même parler de Tokyo, c’est également un excellent livre de dessins, d’ailleurs.

L’auteur, Florent Chavouet, est un illustrateur qui a passé 6 mois au Japon, pour accompagner sa copine qui faisait un stage à Tokyo. Le premier point intéressant est donc le suivant : l’auteur n’est pas, à la base, un gros otaku de base qui connaît déjà toutes les adresses des maid-cafes de Akahibara, les différences entre toutes les variétés de sushis ou tous les noms des magasins où on peut trouver des maquettes Gundam. Ce côté novice fait qu’on se sent facilement proche de l’auteur, on a envie d’être son copain, de le tutoyer, de lui dire « Florent t’es vraiment trop cool comme mec ». C’est exactement l’inverse d’un guide du routard, où les auteurs nous écrasent avec leur (insupportable) science du pays, leur connaissance des coins où écouter du bon jazz, leur maîtrise de l’histoire des lieux.

Le livre raconte ces 6 mois passés à Tokyo (en 2006), et on suit les découvertes de l’auteur, qui se balade dans les quartiers de la (méga)ville à vélo. Découvertes racontées par ses dessins, commentaires et micro-anecdotes.

Voyons ce qu’en dit l’auteur lui-même : « Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu’un guide, voici un livre d’aventures au cœur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m’entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d’essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m’a demandé si c’était bien, la Chine. Ce à quoi j’ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants. »

L’ensemble est très amusant, très agréable à lire, avec plein de petites blagues et aventures rigolotes, et les dessins (ainsi que leurs légendes) sont particulièrement sympathiques. Colorés aux crayons de couleurs, détaillés mais en même temps stylisés, variés (des petits objets, des plans de quartiers sur deux pages, des bâtiments…). L’auteur ne se prend pas la tête, il s’amuse, mais le résultat est de grande qualité.

Ce livre vous plaira si vous êtes dans au moins une des catégories suivantes :
– vous aimez le Japon et en particulier Tokyo
– vous aimez les livres avec beaucoup de dessins
– vous aimez les livres constitués d’anecdotes, de croquis, d’idées diverses (genre: Doublez votre mémoire, Philippe Katerine)
– vous aimes les livres dans lesquels sont collées des étiquettes de fruits en japonais (les étiquettes, pas les fruits)

Si vous êtes dans toutes ces catégories à la fois, alors comme moi vous ne pourrez qu’adorer ce livre et à chaque page remercier l’auteur (par télépathie) pour l’avoir réalisé. Si en plus vous êtes déjà allé au Japon, vous apprécierez encore plus, car finalement tout ce que raconte l’auteur, le visiteur français qui découvre le Japon y a été confronté ou l’a pensé. Par exemple les pièces de 1 yen qui ne servent à rien tellement 1 yen ça vaut rien (0,00722315€ environ). Et revoir en dessin des lieux ou objets qu’on a pris en photo, c’est amusant : on se dit qu’on est tous les mêmes abrutis, à trouver remarquables les mêmes objets qui paraissent tout à fait normaux aux Japonais. Exemple ci-joint : mes photos d’un fumoir-aquarium vu à Ebisu et du château-restaurant de Joël Robuchon, dans le même quartier. Et juste après, les 2 pages consacrées au quartier Ebisu dans Tokyo Sanpo.

Smoking area Joël Robuchon's restaurant - Tokyo
Tokyo Sanpo - Ebisu

Ce livre ne vous plaira pas si vous êtes dans au moins une des catégories suivantes :
– vous détestez le Japon plus que tout autre pays au monde, d’ailleurs vous attendez avec impatience que la Corée du Nord balance un ou deux missiles sur Tokyo, ou que le Japon sombre entre deux plaques tectoniques
– vous ne supportez que les pavés de 3000 pages en police 8 sans aucune illustration, y compris sur la couverture
– vous détestez l’humour et/ou les dessins en couleurs

Si vous n’êtes pas dans ce cas, vous pouvez commander Tokyo Sanpo sur Amazon (22€80=pas cher pour ce que c’est) ou ailleurs, peu importe, du moment que vous l’achetez, parce que vraiment ça vaut le coup.

Et alors la cerise sur le gâteau aux haricots rouges, c’est qu’en cherchant un moyen de contacter l’auteur pour lui adresser mes remerciements pour ce livre, je découvre qu’il a un blog, sur lequel il publie des illustrations inédites. Actuellement en cours : variations sur le thème du sushi et du maki.

https://i0.wp.com/3.bp.blogspot.com/_Me4VEMZJPN8/ShHIRVL6rrI/AAAAAAAAAKw/NoX9mehSFg0/s400/sushi-cassoulet.jpg https://i0.wp.com/1.bp.blogspot.com/_Me4VEMZJPN8/SgtEcGGzh_I/AAAAAAAAAKI/V6wmIJSR76U/s400/sushi--pq.jpg

> Le blog de Florent Chavouet + Le site officiel de Florent Chavouet (c’est pas la même chose)
> Tokyo Sanpo sur Amazon.fr

Bonus : une page extraite du livre (je suppose que c’est illégal, j’espère que je n’irai pas en prison) – « Construis ta rue japonaise »
Vous pouvez également voir quelques pages du livre sur le site officiel de Florent Chavouet, mais comme c’est un site en Flash je ne peux pas vous donner le lien direct vers la bonne page, alors voilà c’est simple, vous entrez sur le site, et là c’est le 2ème titre dans la colonne de droite, « carnet du Japon ». Hop.

Cartes Google Maps

Ayant à peu près terminé mes articles concernant notre voyage au Japon de l’été dernier (ce que je publie maintenant provient d’autres sources), je rappelle que certains de ces articles ont été positionnés sur une carte Google Maps.

Carte générale :

Voilà voilà.

Asakusa capsule hotel

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Ca a l’air marrant quand même, ces capsule-hôtels. Une nuit comme ça, juste pour voir.

Les jardins du Ryoan-ji à Kyoto

plan ryoanji

Ryōan-ji (en japonais: 竜安寺 ou 龍安寺, « Temple du repos du dragon ») est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyōto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myōshinji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen.
Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.
Pour beaucoup, le nom du temple évoque son célèbre jardin de pierres, de style karesansui, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVe siècle(1499). Il serait l’oeuvre du peintre Soami. Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, quelle que soit l’endroit ou se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.
Le tsukubai constitue l’autre intérêt du temple. Le bassin de forme carré fait référence au kanji « 口 » (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à « 口 » donne à chaque fois un nouveau kanji: 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase « ware, tada taru wo shiru », Je connais seulement la satisfaction (sous-entendu, je n’ai pas beaucoup), un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme.
Devant les bâtiments du temple se trouve un lac, souvent éclipsé par la renommée du jardin de pierre. Une île avec un petit autel s’y trouvent à laquelle on accède par un pont en passant sous un Torii.
[source: wikipedia]

Quelques photos des jardins du Ryoan-ji…

Ryoanji gardens
Buissons taillés en boules

Ryoanji tsukubai
Le célèbre tsukubai du Ryoan-ji (voir article ci-dessus)

Ryoanji moss garden
Tapis de mousse

Ryoanji zen garden
Ryoanji zen garden Ryoanji zen garden
Ryoanji zen garden
Le jardin sec du Ryoan-ji

Jizo Statues - Ryoanji Bamboo fountain - Ryoanji
Statues Jizo usées par le temps // Petite fontaine

Lotus - Ryoanji
Couverture de lotus sur le lac du Ryoan-ji

Soothing Glimpses of Tokyo

Une jolie vidéo vue sur Vimeo.

Japan Surfin’ Go Go

Un clip réalisé à partir de mes photos et vidéos de l’été dernier, sur une musique de Polysics (Electric Surfin’ Go Go– d’où le titre du clip).

Dans les toilettes de l’aéroport de Narita

Toilets
La cuvette, qui semble tout à fait normale au premier regard, mais qui est équipée d’un panneau de contrôle latéral ultra-sophistiqué, permettant de contrôler la température de la lunette, la puissance des jets d’eau ou de déclencher la fonction « powerful deodorizer »…

Toilet control panel - Part 2 Toilet control panel - Part 1

Pratique pour les parents qui viennent aux toilettes avec un bébé et qui n’ont pas envie de le laisser à l’extérieur sur un coin de lavabo ou à même le sol : une sorte de siège pour bébé, fixé au mur à l’intérieur de l’isoloir, et permettant de stocker le bébé pendant qu’on est occupé à autre chose.
Baby holder in toilets

Bonus : l’argument de vente pour le papier toilette, c’est sa longueur (ici un rouleau de 100 mètres)
100m